Visite de la tour de contrôle de l’aéroport de Strasbourg-Entzheim.

 

La classe du BIA du collège de BARR a eu la chance de pouvoir visiter la tour de contrôle de l'aéroport de Strasbourg-Entzheim grâce à la gentillesse de son responsable M. WITTIG, et c'était vraiment impressionnant!

Après un exposé sur la circulation aérienne de M. WITTIG, nous avons visité deux "salles".

La première, dans le "noir" : la salle des approches.

En effet, pour pouvoir lire les écrans, c'est mieux avec moins de luminosité.

Il y avait beaucoup d'écrans, regroupés en "postes". Plus il y a de traffic, plus il y a de postes en marche. Ce matin, 4 controleurs s'occupaient des avions en approche, correspondaient avec eux par radio, et répondent au téléphone des autres zones de contrôle.
Il faut savoir que le ciel est diviser en plusieurs zones, de largeur et hauteur différentes. Quand un avion quitte une zone, il entre obligatoirement dans une autre zone, et à ce moment là, c'est un autre centre de contrôle qui se charge d'eux.

La deuxième, et la plus impressionnante. Le haut de la tour de contrôle, cette fois-ci, toute vitrée. Ce qui m'a frappé en premier, c'est la vue, sur l'aéroport.

Ici, plusieurs postes qui s'occupent de choses différentes, j'en ai retenu deux en particulier.



Il s'agissait de s'occuper du déplacement des avions au sol. Quand un avion, sur le parking, veut décoller, il l'appelle, et le contrôleur lui dit ce qu'il doit faire. Passer par telle ou telle route, attendre que tel ou tel avion passe avant, etc... De même, quand un avion atterrit, une fois qu'il a quitté la piste, c'est le contrôleur qui le guide jusqu'à sa place dans le parking. Quand nous étions dans la tour, le trafic était très léger, et les avions n'appelaient pas tous en même temps, mais les contrôleurs nous expliquaient que ce qu'ils préféraient, c'était quand il y a plein d'avion.
Le deuxième, un peu plus compliqué que celui d'avant. Il s'agit de s'occuper des avions qui décollent et qui atterrissent. Une fois que le premier contrôleur a acheminé l'avion jusqu'à la piste, c'est le second qui se charge de le faire décoller. Et inversement, une fois que le second contrôleur a fait atterrir l'avion, c'est le premier qui le prend en charge. Le travail consiste à décider dans quel ordre les avions vont atterrir.

Voila pour tout ce qui est de l’organisation : compte rendu simplifié de ce qui, avait déjà été simplifié …

 

Le métier maintenant, du contrôleur aérien.

L’aéroport d’Entzheim accueille une vingtaine de stagiaire de première année de l'ENAC, en alternance.

Pour en arriver là, il faut avoir un bac+2, en général prépa maths ou physique.

Bien sûr il y a d'autres moyens pour arriver à passer le concours de l'ENAC.

Quand on y entre, il faut choisir un aéroport où l'on va se former et travailler plus tard.

Au début de l'année : cours ; puis pendant 3/4 mois travail en pratique.

Ensuite retour aux cours pour quelques mois et retour à la pratique ... alternance.


Il faut compter 6 ans après le bac pour être qualifier et pouvoir travailler seul … bien qu'on ne le soit jamais. C'est un travail d'équipe, et tout le monde se connaît.


Pour ce qui est des horaires : c’est par cycle, mais les horraires varient, il n'y a pas de "semaine", de week-end, de jours fériés, de noël... tout dépend du cycle, s'il est prévu que l'on travaille ces jours là ou pas. Il faut savoir qu'après avoir travaillé trois jours, les contrôleurs ont trois jours de repos, c'est pas rien!
En résumé, c'était un moment super, à ne pas oublier. Toute l'équipe était super sympa, avec un accueil chaleureux.


 

 

 

 

 

Nous avons terminé notre visite, par la rencontre de la Sécurité Civile : visite express (par manque de temps), mais non moins intéressante.

 

 

 

 

La sécurité civile dispose de 22 bases hélicoptères opérationnelles et d'une base de commandement et logistique ; elles rassemblent 40 machines réparties comme suit :

- 6 Alouette III

- 30 EC 145

- 4 Écureuil

 

 

 

Les missions des hélicoptères sont, par ordre de priorité décroissante, en notant toutefois que le secours aux personnes est toujours prioritaire :

- secours urgent et sauvetage,

- lutte contre les feux de forêts - secours non urgents,

- police et assistance technique,

- mise en condition du personnel et du matériel.

Pour répondre au mieux à l'exigence de la rapidité d'intervention en mission de secours, une permanence est assurée sur toutes les bases ou détachements d'hélicoptères de 9 h 00 à l'heure du coucher du soleil (pour au moins un équipage). En dehors de ces horaires, l'équipage reste joignable par tout moyen approprié.

 

L'hélicoptère doit être en mesure de décoller :

- dans les 30 minutes suivant l'appel lorsque l'équipage est en alerte sur la base (le délai est généralement plus court) ;

- dans l'heure suivant l'appel lorsque l'équipage en astreinte est en dehors de la base (domicile ou transit).